Hijikata’s “dance of darkness” aims to be opaque, draws on an eclectic range of sources, and indeed provides ample openings for appropriation, misreading, and mystification.
La « danse des ténèbres » de Hijikata vise l’opacité, puise dans des sources éclectiques et offre de fait de nombreuses possibilités d’appropriation, de mauvaise lecture et de mystification.
Thus one possible reading of the series is that it perpetuates the trivialisation or mystification of female sex work.
Ainsi, une lecture possible de la série est qu’elle perpétue la banalisation ou la mystification du travail sexuel féminin.