Both in Osborne and Rego, the traitor emerges as a patriot after a fashion, the mouthpiece for constructive destruction within an established order in need of radical refurbishment.
Chez Osborne comme chez Rego, le traître apparaît comme une sorte de patriote, porte-parole d'une destruction constructive au sein d'un ordre établi qui nécessite une rénovation radicale.